Première partie
Les
cours d’enseignement ménager
Section d’enseignement
ménager au nouveau Collège moderne et technique de Bel Air (futur lycée nommé Henri Parriat en 1987) qui intègre la section
industrielle féminine de la section professionnelle du Cours Complémentaire de
la rue de l’Hôpital (le « Queque »), cliché de 1958
La couture (collection
musée)
Clin
d’œil aux jeunes filles d’aujourd’hui
A
d’autres temps, d’autres mœurs : afin de clore le Congrès de
l’enseignement primaire de Paris, en 1900, Octave Gréard, vice-Recteur et
éminent pédagogue, fit voter une résolution de principe : « L’enseignement de l’économie
domestique et des devoirs du ménage doit être obligatoire à tous les degrés de
l’enseignement primaire. » La
chose était entendue déjà depuis deux décennies : pendant que les garçons
seraient formés aux exercices militaires et agricoles, les filles le seraient à
la vie domestique et aux tâches ménagères avec la devise « Épouses et mères parfaites ». Parallèlement aux enseignements
ménagers de l’Instruction publique, on vit fleurir ça et là, des « écoles ménagères »
privées, à Montceau et au Creusot comme ailleurs. Historique de cet
enseignement, et vidéo d’époque, dans l’article.